Compte rendu des étudiants Français arrivés à Kinshasa en Décembre 2009, par Christian Botale
Au début, bloquer dans l’avion pendant 3 heures,à roissy charles de gaule, une trentaine des policiers armée jusqu’au dent,rapatriement des sans papiers congolais qui ne voulait pas partir,les pilotes sort,oblige l’ordre avant son décollage,il y avait pas le calme dans l’avion,on croyait atterrir à Kinshasa, et c’était Brazzaville,raison d’insécurité, toute l’équipe française de l’Air France sont descendues,la montée d’une autre équipe,et c’était des congolais, comme savoir s’ils était des Kinois ou Brazzavillois,d’un coup, le pilote atterri une nouvelle fois à Kinshasa,dans le noir très tard la nuit...c’était pas évident pour la concentration, on travailler dehors, un grand cercle des chaises sous les arbres, on étaient nombreux,42 têtes congolais qui changeait des figures,à chaque séance, j’avais du mal à retenir les noms et les visages,au restaurant bar, je demande du poulet on présente, une viande proche du chat,la ville pleine des publicités,et des productions sonores,on avait pas les droits de filmer,ni de photographier, à mont ngaliema,la visite guidée s’était bien chargée, dans le bus, peu des mondes en aller qu’au retour, dans le site,5 en gares,d’ou il y avait la musique:les instruments anciens,les masques,les chaises de Mobutu et de son épouse,les objets coloniaux,en porcelaine,les têtes de bêtes,un lieux d’enregistrements et pièces sonores, les photos anciennes, une pirogue,les fusils,la sculpture de Léopold II, les chaises de chefs des tribus,les flèches,et dehors,les cimetières des missionnaires,la statue de l’indépendance,entre deux bâtiments, l’amphithéâtre,et plusieurs statues, Stanley, Linvingstone,Léopold tous dans un mauvais états,lors de la projection du film Zoo Humain à l’académie des beaux-arts de Kinshasa,un étudiant congolais pleure, les discussions pendant le workshop étaient serrées, très chaud,les étudiants congolais parlaient sur ce qu’ils ont vus,beaucoup de nationalisme de la part des congolais,ils mettaient un point sur la façon de faire des projets comme étant une manifestation officielle qui touche tous les mondes, travailler sur le plan de fond dans la rencontre sur place, évoluer le concept exposition par la visite du musée nationale,35000pièces,fragments des passés,les rapports intimes, très direct, la reconnaissance très ethnographie,ce n’est pas un exposition chronologique, par contre on travaille a partir des choix des pièces, elle est faite à base des nos enjeux et des nos questions ...on a ramener 12 heures des vidéos à voir ,et un grand diaporama des photos...A SUIVRE